N'ACHETEZ JAMAIS VOTRE CHIEN A CET ENDROIT ! ! !

N'ACHETEZ JAMAIS VOTRE CHIEN A CET ENDROIT ! ! !
Voici l'endroit ou nous avons acheté Moustik :
G - TOUTTOU
A ERIZE LA BRULEE
dans la Meuse. N'y achetez jamais votre chien ! !

Ces gens se prétendent éleveurs et surtout continuent de faire des chiens leur commerce et leurs profits. Il faut savoir que leurs chiens proviennent de pays étrangers, notamment de l'est, et qu'ils sont acheminés dans des conditions que l'on ne peut tolérer. Achetés 15 ou 20 euros , ces chiots sont séparés très jeunes de leur mère, avant même d'être sevrés, ils sont ensuite transportés dans des conditions d'higiène déplorables sans manger ni boire, et bien souvent, un grand nombre d'entre eux décèdent durant le trajet. Alors s'il vous plait cessez d'achetez vos chiens dans des animaleries ou chez des "soi-disant éleveurs" (sachez d'ailleurs qu'un véritable éléveur vous montrera toujours la mère du chiot et qu'il n'élève que 3 ou 4 races de chiens s'il est sérieux) pour que notre petit Moustik ne soit pas mort pour rien ...

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# Posté le mercredi 22 août 2007 17:22

PLUS JAMAIS CA ! !

COMMENT EST-CE POSSIBLE ?

Est un texte qui vous mettra les larmes aux yeux. Même les moins sensibles seront touchés par la
beauté de ce texte...

Préparez les mouchoirs... Je laisse la place à ce magnifique texte...
Par Jim Willis, 2001.

Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire.
Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers
assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt
vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé,
mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et
écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture,
arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour
les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres
à la maison.

Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta
carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai
consolé après chaque déchirement de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au
sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je
l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux
parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur
couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés
que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans
une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".
Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et
se sont levés sur leurs jambes branlantes,ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes
oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les
tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son
de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien,
tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon
propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet.

Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de
chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une
autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.

Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille. J'étais
excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.

Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je
sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté
un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec
"des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non,
Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !"

Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié
et la loyauté, au sujet de l'amour et de la
responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un
"au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de
votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre
bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent.
Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois
que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais
changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit
quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.

Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres
chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai
attendu. J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le
long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la
table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait
d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.

Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me
suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la
même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement
autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille
hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à
travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré :
"Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si
désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que
j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à
pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet
endroit.
Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un
coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi,
Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.

Note de l'auteur :
Si "Comment est-ce possible ?" a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait
alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent
chaque année dans des chenils français, américains et canadiens.
Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps
qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright.

S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos websites, blogs, dans des bulletins
d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire.
Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision
pour la vie, que les animaux méritent notre amour et nos soins, que la recherche d'une autre
maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse.
S'il vous plaît, faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes
pour prévenir que des animaux soient non désirés.





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# Posté le vendredi 24 août 2007 08:03

CHARLY EN FOLIE ! !

CHARLY EN FOLIE ! !

# Posté le vendredi 24 août 2007 08:15

N'IMPORTE QUOI ! !

N'IMPORTE QUOI ! !

# Posté le vendredi 24 août 2007 08:19

AIDEZ MOI A FAIRE GRANDIR NIMPORTVILLE !

Rendez-vous sur ce site et faites grandir Nimportville !

http://nimportville.miniville.fr/
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# Posté le vendredi 24 août 2007 15:55

Modifié le samedi 29 septembre 2007 05:24